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Le choix d'un traitement pour le cancer de la prostate

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Choisir
Au moment où Doug a reçu son diagnostic de cancer de la prostate, sa première réaction a été de s'informer. Il a lu un nombre incalculable de livres, d'articles et de recherches sur le cancer de la prostate, de sorte qu'il s'est senti mieux préparé pour les moments difficiles qui l'attendaient. Pour avoir l'esprit tranquille, il a aussi demandé un second avis. Sa femme a été d'un grand soutien, en le mettant en contact avec le groupe Man-to-Man (Homme à Homme), un groupe de soutien formé de survivants du cancer de la prostate. Si le diagnostic de cancer de la prostate a été posé, un oncologue (un médecin spécialisé dans le traitement du cancer) vous informera de vos options de traitement et surveillera les soins que vous recevrez. Selon votre âge, votre maladie, votre état de santé général, et selon la taille de la tumeur, son agressivité et son étendue, vous pouvez choisir plus d'un traitement ou combiner deux traitements.

Les médecins avaient donné à Doug le choix entre la radiothérapie et l'ablation de la prostate. Les deux spécialistes lui avaient dit que la meilleure option pour lui était une ablation complète de la prostate, appelée prostatectomie radicale, mais ils lui ont laissé le choix de la décision.

Décider d'un choix de traitement pour le cancer est difficile. « La clé, c'est de faire votre propre recherche. Il n'existe pas dans l'absolu de bon ou mauvais choix, le choix doit être bon pour vous-même. Faites-le, assumez-le et ne le regrettez jamais » dit Doug. Il a lui-même finalement choisi la chirurgie.

Quels sont les traitements offerts pour le cancer de la prostate?

  • La chirurgie (prostatectomie) – ablation de la prostate. La tumeur est normalement éradiquée en une seule intervention. Ce traitement donne le plus haut taux de survie, soit 97 %; en général, les hommes ayant choisi la chirurgie vivent plus longtemps, le taux de survie à 15 ans étant de 80 %.
  • La radiothérapie/brachythérapie – les cellules cancéreuses sont détruites au moyen de la radiothérapie externe ou de la brachythérapie (implantation chirurgicale de sources radioactives). Elles constituent un bon choix pour les hommes plus âgés ou pour des hommes qui ne sont pas bons candidats à la chirurgie. Cette option offre un taux de survie à 15 ans d’environ 65 %.
  • L'hormonothérapie – elle empêche les hormones, telle la testostérone, de favoriser la croissance de la tumeur. Cette thérapie peut aider à réduire la tumeur en ciblant la testostérone qui est reconnue pour favoriser sa croissance.
  • La cryothérapie – congélation de la tumeur avec de l'azote liquide pour détruire les cellules cancéreuses. Ce traitement épargne une chirurgie et convient parfois mieux aux hommes qui ne sont pas bons candidats à la chirurgie (hommes plus âgés ou qui souffrent d'autres complications médicales).
  • La chimiothérapie – médicament qui peut cibler et détruire des cellules qui se reproduisent rapidement, telles les cellules cancéreuses. La chimiothérapie circule dans le flot sanguin et peut atteindre des cellules cancéreuses logées dans des organes éloignés de la tumeur principale, et qui n'auraient pas été enlevées par la chirurgie ou ciblées par la radiothérapie.

Les cancers de la prostate décelés et traités aux stades précoces se guérissent souvent, mais souvent aussi au prix d'un certain degré d'incontinence ou d'impotence. Néanmoins, dans certains cas, le cancer risque de réapparaître ou de se propager à d'autres organes. Des examens médicaux fréquents et des tests sanguins d'APS sont pratiqués pour déterminer une récurrence possible du cancer.

Un traitement est-il toujours nécessaire?
Au stade précoce, il arrive que certains cancers de la prostate à évolution lente ne nécessitent pas de traitement immédiat. Il est alors possible de contrôler le progrès de la maladie et votre degré de confort physique au moyen de tests réguliers. Pour les hommes plus âgés qui souffrent d'autres problèmes de santé, cette sorte d'attente sous surveillance est parfois moins perturbatrice que le fait d'entreprendre un traitement contre le cancer. Avec « l'attente sous surveillance », le taux de survie à 15 ans est de 50 à 60 %.

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